mercredi 14 octobre 2009

"Chicken street" d'Amanda Sthers


Aux éditions Grasset
(Existe en poche)

C’est Simon qui raconte l’histoire. C’est lui qui centralise tous les personnages de ce roman. A ses côtés, il y a Alfred, écrivain public, une amitié profonde mais inavouée les lie ; il y a Naéma, jeune fille afghane, prisonnière de sa burga qui pourtant a été emportée par une nuit d’amour avec Peter, un américain, journaliste, en mission à Kaboul. Peter justement qui est marié à Jenny, peut-être la plus touchante dans cette histoire, qui sombre dans la folie par désespoir.
Tous ces personnages sont liés les uns aux autres.

J’avais découvert Amanda Sthers avec son roman Madeleine et avec Chicken street je découvre une autre facette de son écriture, car entre ces deux livres le style est assez différent.

Chicken street est une histoire que l’on imagine tout à fait possible, car il y a des endroits sur terre où naître équivaut à entrer directement dans une prison pour ne jamais en ressortir…

4e de couverture :

A Kaboul, les deux seuls juifs d’Afghanistan, Simon le cordonnier et Alfred l’écrivain public, se détestent amicalement. Un jour, la belle Naéma supplie Alfred d’écrire en son nom à un journaliste américain, dont elle porte l’enfant… De Kaboul à New York, le destin n’épargnera personne. Entre humour et désespoir, Amanda Sthers porte un regard saisissant sur la folie des hommes.

1 commentaire:

DentelleetArsenic a dit…

J'aime bien cette écrivain aussi... je vais me faire tenter sans me faire prier ;o)