N'hésitez pas à m'envoyer vos textes (15 lignes maximum) et je me ferai un plaisir de les publier.

Dédicaces et salons

- 20, 21 et 22 novembre : 7ème salon de l'autre livre avec l'association Mots Migrateurs - Paris 4ème
- Mardi 24 novembre : A l'espace 117 Paris 7ème avec les éditions In Octavo à partir de 15h00
- Dimanche 6 décembre : marché de Noël de Montgeroult (95) à partir de 10H00
- Samedi 19 décembre : en dédicace au Centre Leclerc d'Osny (95) à partir de 10H00

jeudi 19 novembre 2009

Salon de l'Autre livre


7ème salon des éditeurs indépendants

L’association « Les mots migrateurs » y aura comme tous les ans son stand. (Stand B38 – B40)

Lieu :

Espace des Blancs Manteaux
48 rue vieille du Temple
75004 Paris

Métro Hôtel de ville – RER Châtelet les Halles

Le salon ouvrira ses portes les :

- Vendredi 20 novembre de 14h00 à 22h00 nocturne jusqu’à 22h00
- Samedi 21 novembre de 11h00 à 20h00
- Dimanche 22 novembre de 11h00 à 20h00

N’hésitez pas à venir nous y rencontrer :-)

mercredi 18 novembre 2009

Moment de partage

Si tu décides d'ouvrir ton cœur
Je partagerai ce moment avec bonheur
J'écouterai ainsi pendant des heures
Le murmure de ces mots plein de saveur
Et si je dois épancher tes pleurs
J'essuierai tes larmes avec pudeur
Je te pendrai la main sans peur
Et dans tes yeux étincellera une nouvelle lueur...

Michelle O.

lundi 16 novembre 2009

Rêve d'amour


de Laurence Tardieu aux éditions Stock

Comme toujours avec Laurence Tardieu, les mots volent… À peine sont-ils posés sur la feuille que déjà, ils nous entraînent dans un univers où plus rien ne compte que ce qui est écrit. L’histoire nous prend tout de suite. Elle a ce don-là, de nous enchaîner à ses personnages.

Rêve d’amour est le 4ème roman que je lis de cette écrivaine et aucune lassitude, au contraire même, une profonde admiration.
Les histoires sont toutes différentes mais néanmoins on y retrouve dans chacune une incroyable émotion qui nous emporte.

Ici l’héroïne s’appelle Alice. Elle vient de perdre son père. Ils ont vécu côte à côte sans échanger de mots d’amour, pourtant l’amour était bien présent entre eux, pudique. Mais surtout, il y a l’absence de la mère d’Alice, décédée alors qu’elle était toute petite. Alice a vécu sans rien connaître de sa mère, c’était un sujet tabou. C’est au moment de mourir que son père lui livre le nom d’un homme, celui qui fut l’amant de sa mère.
Alice végète dans sa vie, quelque chose l’empêche d’avancer… Sans père, ni mère, il lui reste ce dernier lien, celui de cet homme.


4ème de couverture :

Nous sommes le 21 juillet 2006. Il est vingt heures. Je m’appelle Alice Grangé. J’ai trente ans. Gérard Oury est mort hier. Tout cela est certain. Vérifiable. Le réel. Je marche vers un homme que je ne connais pas. Ça encore, le réel. Cet homme a aimé ma mère. Ma mère a aimé cet homme. Je n’en suis déjà plus sûre. Cet homme va me parler de ma mère. Je ne sais pas. Je vais retrouver quelque chose de ma mère. Je ne sais pas.
Les choses les plus importantes sont-elles celles que l’on sait, ou celles que l’on cherche ?
Je m’appelle Alice Grangé. J’ai trente ans. Je cherche ma mère.

vendredi 13 novembre 2009

Laura Mare éditions



Depuis hier les éditions Laura Mare propose un nouveau service : l’e-book.

En effet, Laura propose de télécharger tous les livres de sa collection (sauf la collection jeunesse en raison des illustrations).

Pour tous ceux qui voyagent beaucoup et qui veulent voyager légers, mais avec de la lecture, ou pour toute autre raison, c’est .

Laura s’adapte au mode de vie de chacun. Bon pour ma part je préfère tenir le livre entre mes mains, mais je pense aussi qu’il y a un vrai lectorat pour le numérique.
Déjà un article où on en parle...

mercredi 11 novembre 2009

Le dico des gros mots cachés dans les mots



(Interdit aux moins de 15 ans) aux éditions Libre et Ris

Edith est à l’origine du 1er salon « facebouquins » et je l’ai donc rencontrée à cette occasion.

Comme beaucoup de gens dans le domaine littéraire, Edith est une passionnée. Elle a écrit un petit dictionnaire, où vous l’aurez compris, elle décortique chaque mot pour y traquer les gros mots qui s’y cachent…

Edith était durant le salon « facebouquins » souriante et accueillante. C’est seulement après que j’ai appris qu’elle était dans une situation très précaire et que sa maison d’édition demeure aujourd’hui son seul revenu.

Depuis que je suis dans ce milieu je rencontre des auteurs, bien sûr, mais aussi des éditeurs, des passionnés qui se battent pour exister et pour défendre ce à quoi ils croient. C’est ainsi que j’ai eu deux « coups de cœur », pour « D’un noir si bleu » (éditeur de nouvelles) qui fait de très jolis livrets cartes postales, et « Pré#Carré » (éditeur de poésie) qui conçoit de jolis recueils de poésie, beaux à l’extérieur comme à l’intérieur.

Aujourd’hui c’est vers Edith que s’adresse mon coup de cœur. Son dico des gros mots a été consacré n°1 des livres de toilettes par Canal +.

Les fêtes approchent, alors peut-être l’occasion de se tourner vers ceux qui le méritent amplement pour leur travail rigoureux…

Et puis parfois plutôt que d’offrir des fleurs lorsque l’on est invité à un repas, pourquoi ne pas faire dans l'originalité ?

Il est vrai que l’on voudrait souvent faire plus, être là pour les autres, mais puisque l’on ne peut pas aider la terre entière, si on commençait par le faire en encourageant des petits éditeurs pleins de talent et de dynamisme…

Interview d’Edith à découvrir sur Obiwi.

mardi 10 novembre 2009

Un hiver avec Baudelaire


d’Harold Cobert aux éditions Héloïse d’Ormesson

J’avais entendu parler de ce livre en bien. Le titre me plaisait bien aussi… Et puis j’ai eu le plaisir de rencontrer Harold lors d’une séance de dédicaces commune.

Ce livre m’a beaucoup touchée. Comment ne pas l’être d’ailleurs ? Un sujet si actuel, une spirale dont personne n’est à l’abri.

Philippe, le personnage principal est divorcé. En très peu de temps il est mis à la porte de chez lui et il perd son emploi ; le lecteur assiste alors, impuissant, à sa descente en enfer. Car Harold nous embarque dans le sillage de Philippe avec une telle force, que j’avais l’estomac noué à chaque instant et je ne suis pas prête d’oublier « sa » première nuit dans la rue.

L’auteur a le don de nous prendre en otage, de nous happer dans l’enfer de son héros.

Je ne vous dévoile pas qui est Baudelaire dans l’histoire. Moi-même je l’attendais à chaque page tournée, comme peut-être un salut prometteur… Et c’est cette rencontre-là qui fera que chaque chose viendra s’imbriquer les unes dans les autres et où le lecteur s’autorisera à respirer à nouveau normalement…

J’ai vraiment aimé ce livre, la sensibilité des mots, ce parcours douloureux. Il m’a rappelé un livre que j’avais beaucoup aimé aussi « J’ai nom sans bruit » d’Isabelle Jarry. J’y ai retrouvé cette même émotion qui prend dès les premières lignes pour ne plus nous quitter…