samedi 22 novembre 2014

Marché de Noël 2014 des Champs-Elysées...


C'est jusqu'au 4 janvier 2015...

Et surtout, il y a là-bas un petit village, celui des Artisans d'Art, où chaque artisan présente son beau travail.

Des idées cadeaux originales, dans l'ambiance de Noël.

Les éditions Apeiron y ont leur stand...



jeudi 20 novembre 2014

Fin d’une histoire





La brume envahissait tout,
son cœur compris.
Il lui semblait que sous chacun de ses pas,
les feuilles gémissaient sa propre douleur.
– Il l’avait quittée –
Sur un mot, quelques lignes griffonnées.
Elles lui étaient d’abord apparues comme des hiéroglyphes.
Puis, les mots « séparation » ; « notre histoire est terminée »
s’étaient détachés, nets, précis, sans appel.
Peu à peu la brume se dissipait,
donnant à voir les contours du paysage.
À travers cette nature remplie de beauté,
c’étaient les contours de son cœur qu’elle commençait à percevoir.
– comme leur amour qui s’était effiloché au fil du temps –
Il avait su prendre les devants,
mettre un terme à leur histoire.
Quitter l’Autre était forcément difficile.
Les habitudes compensaient les silences,
jusqu’au jour où les silences devenaient trop silencieux.
La brume s’évanouit, tandis que le soleil flottait sur l’horizon.
Bientôt l’astre émergea complétement,
s’offrant au jour nouveau.
Elle abandonna son infinie tristesse à cet instant de grâce.
Comme la brume, leur amour s’était définitivement évaporé.
Elle comprit que, désormais, plus rien ne le retiendrait…

Texte © Marie-Laure Bigand

mercredi 19 novembre 2014

L’invention du désir de Carole Zalberg





(Illustrations : Frédéric Poincelet)

Sous la merveilleuse plume de Carole Zalberg, la narratrice se fait femme dans son intimité la plus totale, la plus extrême, pour vivre une passion qui croise soudain sa route…

« Je te sais parti avec celle qui partage ta vie. J’habille soigneusement le silence de tout ce que nous nous sommes déjà dit. »

4e de couverture :

« Il n’y a rien de toi que je n’aime pas et un beau jour, tu t’es trouvé là. C’en est peut-être à hurler tant cela semble un rendez-vous manqué. Toutefois tu es là : depuis la première heure installé en moi. Je ne peux, ne veux t’ignorer. Mais même là où personne ne va, je n’imagine rien perdre ni abîmer de ma vie avant et depuis toi. »

L’invention du désir ou le monologue d’une femme qui célèbre avec lyrisme et sans culpabilité le désir amoureux et les plaisirs de l’adultère.
Carole Zalberg nous entraîne dans les méandres d’une passion qui se tisse entre une femme et un homme, mariés chacun de leur côté. Et là, entre fantasme et réalité, le désordre des sentiments attendu fait place à l’évidente nécessité de vivre et d’inventer jusqu’au bout cette parenthèse amoureuse.
En contrepoint du lyrisme de la prose, Frédéric Poincelet impose son dessin acéré et précis et trace obsessionnellement un jeu de miroirs où le fantasme se fait chair et le désir, érotisme assumé.

lundi 17 novembre 2014

La complainte des abeilles





Au loin, d’énormes cheminées,
Crachent leur venin de fumées,
Formant un nuage toxique,
Chargé de particules chimiques.

Cet air nouveau pour les abeilles sera fatal,
Pourtant ! Cette belle saison estivale,
Annonçait une récolte riche en nectar,
Mais dehors le rêve devient cauchemar.

Les prairies ont quitté leurs habits de lumière,
Se transformant en d’immenses déserts,
Adieu fleurs, parfums et couleurs,
Où sont donc passés les insectes butineurs ?

Le silence est total,
Fini le chant des Cigales,
Éteinte la douce musique des Grillons et Sauterelles,
Seul le son d’oiseaux métalliques descend du ciel.

Les arbres n’ont plus de bourgeons,
Les abeilles tournent en rond,
Leur danse est celle de la désolation,
Dans la ruche c’est la consternation.

La mère des abeilles a réuni ses sujets,
Car la colonie est à l’agonie,
Plus un grain de pollen à distribuer,
Plus une goutte de miel pour leur survie.

Aucun œuf à pondre pour la Reine,
Vides sont les alvéoles du couvain,
Quelques larves cherchent en vain,
Un peu de gelée royale pour leur abdomen.

Dans un tremblement ultime,
Le « Peuple des abeilles » s’éteint,
Annonçant bientôt le déclin,
De ceux qui ont commis ce crime.

Les abeilles nous envient ce message,
D’une histoire aujourd’hui fiction,
Demain ceci ne sera pas un mirage,
L’humain devra payer l’addition.

Texte de Joël Tribhout

Le blog de l'auteur.

mardi 11 novembre 2014

Salon de l’Autre livre – 12e édition




Le Salon de l’Autre livre, organisé par l’association l’Autre livre, se tiendra le week-end prochain.

Adresse :
Espace des Blancs-Manteaux
48 rue Vieille du temple
75004 Paris

Métro : Hôtel de ville ou Saint-Paul

Horaires :

Vendredi 14 novembre : de 14 h à 21 h
Samedi 15 novembre : de 11 h à 21 h
Dimanche 16 novembre : de 11 h à 19 h

L’association Mots Migrateurs aura son stand.

N’hésitez à venir nous rendre visite sur le stand A 15.

Entrée gratuite.