vendredi 3 juillet 2020

Pause estivale...




Je vous souhaite un agréable été...

L’année n’est pas simple et se ressourcer est primordial pour la terminer le mieux possible.

Au plaisir de vous retrouver en septembre :-).

 

jeudi 2 juillet 2020

"Derrière l'objectif" en promotion...




La version numérique de mon roman Derrière l'objectif aux éditions Il était un Ebook est en promotion durant tout le mois de juillet...
À retrouver sur les différentes plateformes :


et autres plateformes adaptés à votre support...

4e de couverture :

Lise, photographe, divorcée et déçue par les relations amoureuses dans lesquelles elle s’est noyée pour oublier Yvan, son ex-mari, prend une décision aussi radicale que surprenante : cesser d’aimer ! Aude, son amie depuis de nombreuses années tente de l’en dissuader… Pourtant, un jour, elle aussi a renoncé à l’amour pour préserver sa famille. Mais c’est là une autre histoire et son secret ! Aujourd’hui elle se consacre à l’ouverture prochaine de son salon de thé qui va lui permettre ainsi de renouer avec le monde du travail.

Lise, libérée de la dépendance amoureuse et aidée de sa passion pour la photographie, va orienter sa vie différemment.

Commence alors un nouveau chemin pour Lise et Aude, toujours attentives l’une à l’autre.

La vie saura-t-elle les guérir de leurs blessures ?


mercredi 1 juillet 2020

L’ombre de Staline



Film d’Agnieszka Holland, avec James Norton, Vanessa Kirby, Peter Sarsgaard

Ce film parle de l’Holodomor, la famine qui a ravagé l’Ukraine au début des années 30 et a provoqué des millions de morts.

Un film très fort qui met en évidence une partie bien sombre de l’histoire de la Russie, principalement de la dictature de Staline.

On ressort de la séance pas mal secoué !

 Synopsis :

Pour un journaliste débutant, Gareth Jones ne manque pas de culot. Après avoir décroché une interview d’Hitler qui vient tout juste d’accéder au pouvoir, il débarque en 1933 à Moscou, afin d'interviewer Staline sur le fameux miracle soviétique. À son arrivée, il déchante : anesthésiés par la propagande, ses contacts occidentaux se dérobent, il se retrouve surveillé jour et nuit, et son principal intermédiaire disparaît. Une source le convainc alors de s'intéresser à l'Ukraine. Parvenant à fuir, il saute dans un train, en route vers une vérité inimaginable...


mardi 23 juin 2020

« Les oubliés du dimanche » de Valérie Perrin

 

 

Aux éditions Albin Michel

Après avoir lu Changer l’eau des fleurs, livre qui m’avait tellement émue, je me suis penchée sur le premier roman de l’auteure.

Et ce fut un bonheur de lecture renouvelé.

Il y a des auteurs, auteures, qui nous touchent plus que d’autres, peut-être une rencontre entre des sensibilités ! En tout cas cette auteure me touche, par les histoires qu’elle raconte, mais aussi par son écriture pleine de poésie et de délicatesse.

Dans ce roman on suit trois histoires, et à chaque fois le lecteur est transporté. Il n’est jamais laissé sur le côté, jamais il ne se perd dans ses trois histoires. Il est au contraire happé...

 Si vous n’avez jamais lu Valérie Perrin, je ne peux que vous conseiller de la découvrir.

 4e de couverture :

Justine, vingt et un ans, aime les personnes âgées comme d'autres les contes. Hélène, presque cinq fois son âge, a toujours rêvé d'apprendre à lire. Ces deux femmes se parlent, s'écoutent, se révèlent l'une à l'autre jusqu'au jour où un mystérieux « corbeau » sème le trouble dans la maison de retraite qui abrite leurs confidences et dévoile un terrible secret. Parce qu'on ne sait jamais rien de ceux que l'on connaît.

À la fois drôle et mélancolique, Les oubliés du dimanche est un roman d'amours passées, présentes, inavouées... éblouissantes.

 


lundi 8 juin 2020

Couleur de peau par ***EstElle*** `

Clara Luciani - Dors (Souvenirs de tournée)


J'ai gravé sur mon cœur
Ton nom et des fleurs
Pour que tu sois ici en ta demeure
Tu seras mieux là qu'ailleurs
Dors, dors
Il n'y a rien à voir ici, rien à regretter
Dors, dors
Je viendrai bientôt auprès de toi me coucher
Dors, dors
Il n'y a rien à voir ici, rien à regretter
Dors, dors
Je viendrai bientôt auprès de toi me coucher
J'ai dessiné, tu sais
Un arbre, une forêt
Pour que l'ombre des cyprès
Tu puisses reposer
Dors, dors
Il n'y a rien à voir ici, rien à regretter
Dors, dors
Je viendrai bientôt auprès de toi me coucher
Dors, dors
Il n'y a rien à voir ici, rien à regretter
Dors, dors
Je

samedi 25 avril 2020

« Se réjouir de la fin » d’Adrien Gygax



Aux éditions Grasset

Ce court récit raconte la fin de vie d’un vieux monsieur au travers d’un lâcher-prise qui s’opère pour laisser place à la contemplation.

Grâce à ce lâcher-prise et la certitude de partir de l’autre côté, ne subsiste alors plus que le merveilleux.

Porter un regard derrière soi n’est pas douloureux, au contraire !

Chacune des pages est rythmée par une écriture poétique…

« Ainsi va la fin de ma vie. Elle va vers le plus merveilleux des détachements. »

« Seuls m’intéressent maintenant la couleur du ciel, celle des fleurs, la sensation de l’eau sur ma vieille peau, l’envol d’un oiseau. Voilà la profonde satisfaction de ne pas se sentir concerné : avec le temps, tout finit par s’évanouir dans un désintérêt d’une abyssale beauté. »


4e de couverture :

 

On sait peu de choses de l'homme qui écrit ces lignes, qui évoque son histoire, ses rencontres, ses joies et la satisfaction qu'il ressent à voir sa vie se terminer. Ou plutôt, on sait ceci, annoncé d’emblée : « Ce texte a été découvert dans les affaires personnelles d’un résident de la maison de retraite. Il l’aurait rédigé entre son entrée et le 22 janvier 2019, date de son décès ». Depuis le lieu qu'il habite désormais, il voue ses heures à une puissante contemplation des beautés et des douceurs qui l'entourent. Il débusque les instants de bonheur dans les détails le plus futiles, se réjouit de dessiner comme un enfant, de ne plus avoir à changer d'avis, de recevoir du courrier, de faire le sourd, d’être au bout de ses peines ou de garder des secrets… Chaque court chapitre est l'occasion d'un effarement, d'une allégresse ou d'une douce mélancolie.
Un roman délicat et tendre, qui est aussi une méditation sur la vie, le temps, la nature.

mardi 21 avril 2020

« Comme toi » de Lisa Jewell



Aux éditions Hauteville

Difficile de lâcher ce livre une fois entre les mains.
J’ai particulièrement aimé la construction de ce thriller qui nous tient en haleine tout au long du récit.

Une histoire très sombre, heureusement éclairée par la présence de cette maman en quête de vérité.

Un moment palpitant rythmé par une belle écriture.


4e de couverture :

 

Ellie a disparu à l'âge de quinze ans. Sa mère n'a jamais réussi à faire son deuil, d'autant plus que la police n'a retrouvé ni le coupable ni le corps. Dix ans plus tard, cette femme brisée doit pourtant se résoudre à tourner la page. C'est alors qu'elle fait la connaissance de Floyd, un homme charmant, père célibataire, auquel elle se lie peu à peu. Mais lorsqu'elle rencontre la fille de celui-ci, Poppy, âgée de neuf ans, le passé la rattrape brutalement : cette fillette est le portrait craché de sa fille disparue...