dimanche 14 septembre 2014

Gemma Bovery




Film d’Anne Fontaine
Avec Gemma Arterton, Fabrice Luchini, Jason Flemyng, Isabelle candelier…

Dans un petit village normand, un boulanger voit dans ses nouveaux voisins les personnages du célèbre Madame Bovary de Gustave Flaubert ; il décide alors de sauver Gemma du destin qui l’attend…

On se laisse agréablement porter par cette histoire…

Synopsis :

Martin est un ex-bobo parisien converti plus ou moins volontairement en boulanger d’un village normand. De ses ambitions de jeunesse, il lui reste une forte capacité d’imagination, et une passion toujours vive pour la grande littérature, celle de Gustave Flaubert en particulier. On devine son émoi lorsqu’un couple d’Anglais, aux noms étrangement familiers, vient s’installer dans une fermette du voisinage. Non seulement les nouveaux venus s’appellent Gemma et Charles Bovery, mais encore leurs comportements semblent être inspirés par les héros de Flaubert. Pour le créateur qui sommeille en Martin, l’occasion est trop belle de pétrir – outre sa farine quotidienne – le destin de personnages en chair et en os. Mais la jolie Gemme Bovery, elle, n’a pas lu ses classiques, et entend bien vivre sa propre vie…

mardi 9 septembre 2014

Larmes de pluie






Matin pluvieux,
Comme des larmes qui se posent sur un monde en souffrance.
L’homme a-t-il réellement conscience de l’importance de la vie ?
Quand reviendra-t-il à la raison ?
Sait-il seulement la douleur de la perte,
Ce que l’absence laisse dans le cœur de ceux qui restent ?
Des larmes qui creusent et marquent les traits à jamais.
L’homme a un trésor entre les mains et le détruit à petit feu
Par les guerres, par la violence, par la haine, par la bêtise …
La vie est un bien précieux qui n’a pas de prix,
Elle mériterait d’être protégée dans un écrin.
Seulement tant que des hommes s’abreuveront de leur folie,
La Terre continuera de s’alourdir sous le poids du chagrin.

Texte © Marie-Laure Bigand

jeudi 4 septembre 2014

Tombeau pour Luis Ocaña d’Hervé Bougel





Aux éditions La Table Ronde

Par le biais de très courts chapitres, Hervé Bougel redonne vie à Luis Ocaña, vainqueur du Tour de France en 1973 ; en 1971, tout près de la victoire, une chute ne lui a pas permis d’accéder à ce titre…

Au fur et à mesure de la lecture, sous la plume précise de l’auteur, se dessine la volonté, mais surtout la rage de vaincre du coureur cycliste.

À lire par les amateurs de cyclisme et/ou de belles écritures.

4e de couverture

« J’appris à rouler sur la bicyclette de ma cousine Carmen. Je rejoignais mon père et l’oncle dans la forêt. Je cherchais la pente. Je travaillais le fond de mon souffle. J’entendais claquer, seul, dressé sur le mauvais cadre de ce vieux clou, mes tendons, mes muscles. Mes ligaments se dénouaient tels les beaux ressorts d’une impeccable machine. Je devins coureur. »

Hervé Bougel se glisse dans la peau du vainqueur du Tour de France 1973, qui s’est donné la mort en mai 1994. L’enfance de Luis Ocaña, l’apprentissage du métier de bûcheron, le premier vélo, la soif d’en découdre avec Eddy Merckx, le triomphe puis la chute s’entrecroisent au fil de textes pétris de sensation, de désir et de rage.

Mes autres articles à lire sur des livres de l'auteur : Les PommarinsPetites fadaises à la fenêtre.

Hervé Bougel est également éditeur des éditions Pré # Carré : voir le site des éditions.

lundi 1 septembre 2014

Émission de radio les Mots Migrateurs




 Vous êtes tous invité(e)s à écouter la 105e émission Les Mots Migrateurs 
ce mardi 2 septembre de 22 h à 23 h 30 sur radio RGB 99.2 FM 
ou en streaming sur Internet à l'adresse www.radiorgb.net 

Rediffusion le mercredi 3 septembre de 14 h 30 à 16 h

Vous pouvez aussi écoutez l'émission sur www.motsmigrateurs.fr à partir du 7 septembre (accessible pendant 2 mois).

Au menu de cette 105e édition :

Histoire
Les énigmes se dissipent
Entre le Prut et le Dniest
Anatoli Warchawski
Éditions du Progrès de Moscou

Chanson
Henri Salvador
Dans mon jardin d’hiver

Traité
Carlo Mario Cipolla
Les lois fondamentales de la stupidité humaine

Invitée
Yves Devie – Poète conflanais et auteur de deux recueils aux Éditions de l’Officine
Ivre de Vie et Tranches de vie

Émission réalisée par V. Gabralga

Mots Migrateurs : C'est aussi un collectif d'écrivains.
Retrouvez-nous sur www.motsmigrateurs.fr 

Et bonne rentrée :-)

samedi 12 juillet 2014

Blog en pause...


Je vous souhaite un très bel été...

Au plaisir de vous retrouver en septembre :-)

jeudi 10 juillet 2014

Et un jour, tout recommencer de Marie-Laure Bigand

en numérique aux éditions Harlequin-HQN 


L'aventure commence aujourd'hui :-)

A télécharger sur le site des éditions Harlequin-HQN

- sur Amazon en format Kindle

- sur le site de la Fnac livre numérique

- sur Chapitre livre numérique

- sur Kobo eBooks

4e de couverture :

La main sur la poignée de la porte d’entrée, Valérie sent son cœur se serrer. Combien de fois l’a-t-elle rêvée, cette scène où elle trouverait enfin le courage de quitter les siens et de partir pour se retrouver, pour respirer enfin, loin de cette vie où elle étouffe ? Soudain prise de vertige, Valérie pose un instant son front sur le bois glacé de la porte. Il n’y aura pas de retour en arrière, elle le sait. Franchir ce seuil, c’est renoncer au seul monde qu’elle connaisse, c’est laisser Alain derrière elle, qui dort encore dans le lit conjugal et qui ignore tout de ses aspirations les plus secrètes.
Et puis, parce que, cette fois, elle a trouvé en elle la force de suivre enfin ses vrais désirs, elle inspire profondément et quitte l’appartement. Le cœur battant d’excitation…

On en parle :

- Émission Les artistes ont la parole à écouter en podcast dans laquelle j'étais l'invitée de l'animateur Michel Berger et où je parle de mon roman Et un jour, tout recommencer.

- Découvrir l'article de Karine Fléjo sur "Les Chroniques de Koryfée".

mercredi 9 juillet 2014

La lettre à Helga de Bergsveinn Birgisson





Aux éditions Zulma
 
Un roman magnifique, puissant et émouvant, écrit d’une plume très sensible.
Alors qu’il sait qu’il arrive au bout de sa vie, Bjarni, éleveur de brebis islandais, répond enfin au courrier d’Helga, reçu bien des années auparavant ; Helga qui était la femme de sa vie ! Il se livre sans aucun tabou… À travers cette lettre d’amour, il parle aussi de son profond attachement à ses terres, héritées de son père, à ses bêtes. Il évoque sa vie d’homme de la campagne, le voisinage, la passion qui l’anime dans ses veines.
Au seuil de sa vie il parle aussi de ses regrets de n’avoir pas su ou pas pu vivre pleinement avec celle qu’il aimait plus que tout au monde.

« J’ai fantasmé pour combler les lacunes de mon existence, compris que l’être humain peut faire de grands rêves sur un petit oreiller. J’ai continué, ivre de désir et de l’espoir qui pousse la sève jusqu’aux rameaux desséchés de la création. Et puis j’ai aimé et j’ai été heureux, un temps. »

4e de couverture :

« Mon neveu Marteinn est venu me chercher à la maison de retraite. Je vais passer le plus clair de l’été dans une chambre avec vue plongeante sur la ferme que vous habitiez jadis, Hallgrímur et toi. » Ainsi commence la réponse – combien tardive – de Bjarni Gíslason de Kolkustadir à sa chère Helga, la seule femme qu’il aima, aussi brièvement qu’ardemment, d’un amour impossible.
Et c’est tout un monde qui se ravive : entre son élevage de moutons, les pêches solitaires, et sa charge de contrôleur du fourrage, on découvre l’âpre existence qui fut la sienne tout au long d’un monologue saisissant de vigueur. Car Bjarni est un homme simple, taillé dans la lave, pétri de poésie et d’attention émerveillée à la nature sauvage.
Ce beau et puissant roman se lit d’une traite, tant on est troublé par l’étrange confession amoureuse d’un éleveur de brebis islandais, d’un homme qui s’est lui-même spolié de l’amour de sa vie.