Aux éditions Iconoclaste
Hiver
1917, dans un domaine viticole du Roussillon, une nuit d’orage bouleverse le destin
de trois femmes : Isaure, sa fille Rosalie et leur domestique Marthe.
Lorsqu’un peintre déserteur frappe à la porte, la guerre s’invite au cœur de la
demeure et vient fissurer l’ordre établi.
Avec
une écriture visuelle et d’une grande sensibilité, Gaëlle Nohant tisse un roman
à plusieurs voix, puissant et profondément humain. On y découvre le courage et
les failles de personnages pris entre devoir, liberté et amour interdit.
Porté
par une construction maîtrisée et un travail de recherche remarquable, L’homme
sous l’orage explore la place des femmes à l’arrière du front, la force de
l’art face à la guerre et la quête de sens dans le chaos.
Un récit captivant…
4e de couverture :
Hiver 1917. Le front s'enlise, l'arrière s'épuise. Une
nuit d'orage, un visiteur demande asile à Isaure, la propriétaire d'un domaine
viticole. Avant le conflit, c'était un peintre talentueux reçu au château,
désormais c'est un déserteur que la maîtresse de maison renvoie sèchement.
Saisie de compassion, Rosalie, la fille d'Isaure, le cache au grenier. Mais
avec lui, les périls s'invitent au cœur de la demeure.
Peut-on agir sur le destin ? Le fugitif, la jeune
fille et la mère refusent la place qui leur a été assignée. Ils s'émancipent et
se confrontent, tissant un fascinant roman de guerre, d'amour et de liberté.
Pour eux comme pour nous, l'orage se lève, il faut tenter de vivre.
Autres livres lus de cette écrivaine :
. Le bureau des éclaircissements des légendes

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