Au plaisir de vous rencontrer 😊
Sur ce blog je parle de mon actualité littéraire, mais également des livres que je lis, de cinéma, et de bien d'autres choses... Merci à vous qui passez par là :-)
Au plaisir de vous rencontrer 😊
Aux
éditions Flammarion
Je lis Marie Vareille depuis ses débuts, et à chaque roman, c’est la même chose : je suis emportée. Elle a ce don rare de nous entraîner dans un flot d’émotions sans nous laisser le temps de résister.
Ici,
elle convoque quatre générations de femmes – Marguerite, Célestine, Solange,
Jeanne… jusqu’à Manon – et tisse entre elles une histoire de transmission, de
secrets et de courage. La construction est impeccable : chaque personnage
mène à un autre, chaque destin en éclaire un autre, et l’on tourne les pages
sans pouvoir s’arrêter.
Ce que
j’ai aimé par-dessus tout ? Impossible de choisir une héroïne. Je les ai
toutes aimées, chacune pour ce qu’elle porte, chacune pour ce qu’elle nous
révèle des autres. C’est là toute la force de ce roman : on ne quitte
vraiment aucune d’elles.
Un
livre addictif, construit avec finesse, qui rend un bel hommage à ces femmes
qui ont ouvert la voie.
À lire absolument.
"Le jour où je suis devenue une meurtrière, j'ai
cessé d'aimer les mirabelles." Sarégnac, Corrèze. Célestine grandit dans
la ferme familiale, bien décidée à réussir ses études pour échapper à la vie de
labeur qui l'attend aux champs. Cadiran, Gironde. Solange est internée dans une
école de préservation pour jeunes filles où sont envoyées des adolescentes
jugées "déviantes". Quel secret lie ces deux jeunes femmes ?
Pourquoi Solange déteste-t-elle tant Célestine ? Et comment cette dernière
a-t-elle pu commettre l'irréparable ? De la France de nos grands-parents
jusqu'à nos jours, cette intrigue poignante ménage autant de suspense que de
rebondissements. À travers les destinées de quatre générations de femmes
puissantes, Marie Vareille retrace l'extraordinaire évolution de notre monde
depuis un siècle et nous rappelle ce que nous devons tous à la persévérance et
au courage de nos aînées.
Mes autres articles des livres lus de cette autrice :
Plus fort que moi, de Kirk Jones, est un film d’une
intensité émotionnelle rare, qui touche du début à la fin. Malgré un sujet délicat,
il parvient à nous emporter sans jamais nous lâcher. On suit le parcourt bouleversant
de John Davidson qui, à l’âge de 14 ans, alors qu’un avenir prometteur s’ouvrait
devant lui, se retrouve prisonnier de symptômes qu’il ne comprend pas – pas
plus que son entourage. Le syndrome de Gilles de la Tourette est alors encore
largement méconnu.
Et pourtant, grâce à des rencontres
lumineuses, portées par des personnes d’une profonde humanité, John va peu à
peu trouver sa place.
Si ces rencontres lui offrent une
chance, c’est sa détermination et son courage qui lui permettent d’avancer.
Un film profondément humain, à voir absolument.
Synopsis :
Dans les années 1980, John Davidson grandit avec le syndrome de Gilles de la Tourette, une pathologie encore largement méconnue. Entre incompréhension, stigmatisation et détermination, son parcours d’abord semé d'embûches se transforme en combat pour être reconnu tel qu’il est, au-delà des préjugés.
Aux
éditions Grasset
Quand ses deux enfants quittent le nid la même semaine, Julie vacille : le vide, la ménopause, l’impression que tout s’arrête. Et si c’était le début d’autre chose ? Avec une écriture alerte et sensible, l’autrice mêle confidences, fiction et réflexions sur la place des femmes après 50 ans. Elle interroge avec justesse ce que la société attend d’elles — et ce qu’elles peuvent encore attendre de la vie.
Un
roman vif, touchant et plein d’humour sur un moment de bascule que vivent tant
de femmes.
Un récit à la fois lucide, tendre et libérateur.
Lorsque mes deux enfants m’annoncent qu’ils quittent la
maison la même semaine de septembre, la folie s’empare de moi. De façon
compulsive, je me mets à remplir des sacs de ce que je crois nécessaire à leur
survie, je me réveille la nuit, inquiète à l’idée que mon fils pourrait ne pas
avoir de paillasson… Eux sans moi, moi sans eux : cela me paraît
impossible. Mais de quoi ai-je vraiment peur ? Du vide, de l’abandon, de
ce mot sinistre de ménopause ?
C’est l’histoire d’un choc, d’une panique. C’est
l’histoire d’une femme qui a essayé de tout concilier, envers et contre tout.
Une vie d’artiste, avec ses joies et ses peines, une vie de mère. Et surtout,
une vie qui ne se termine pas ici, paraît-il.
C’est mon histoire.
J’aurai le plaisir de
participer au salon « La Montagne de livres »
📅 Dimanche 22 mars 2026
🕙 De 10 h à 18 h
📍 Salle Camille Landreau – La
Montagne (44)
Au plaisir de vous y retrouver ☺
Aux
éditions Vuibert
Le
scandale des avortements forcés à La Réunion
Un roman graphique poignant et salutaire qui éclaire un pan méconnu de l’histoire française. Dans les années 70, à La Réunion, des milliers de femmes, comme Lucie, sont victimes d’avortements et de stérilisations forcées, sous couvert médical et avec la complicité silencieuse des autorités. En parallèle, en métropole, Marie-Anne milite pour le droit à l’avortement, dans une lutte féministe naissante. À travers ces destins croisés, Outre mères dénonce les inégalités de traitement, le mépris colonial, et interroge la notion même de consentement.
Une œuvre documentée, accessible, bouleversante, qui rappelle que le combat pour disposer de son corps reste une urgence.
L'histoire vraie d'un scandale totalement
oublié.
Début 1970, à La Réunion, Lucie est victime, comme des
milliers d’autres femmes, d’une interruption de grossesse forcée, assortie
d’une stérilisation. Sur l’île, les médecins blancs se croient tout permis,
avec la complicité de la Sécurité sociale. Lucie prend son courage à deux mains
et porte plainte.
Au même moment, dans l’Hexagone, Marie-Anne, élève de
terminale, assiste à la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF)
et aux premiers débats sur l’IVG. Elle a elle-même avorté clandestinement
quelques mois auparavant.
Leurs destins croisés témoignent des difficultés et des
paradoxes extrêmes de la lutte menée par les femmes, en France, pour disposer
de leur corps.
Ce roman graphique, féministe et humaniste, revient sur une sombre page de l’histoire du droit des femmes, cinquante ans après la loi Veil sur le droit à l’avortement. Construit comme une enquête et parfaitement documenté, il rappelle à toutes et tous l’importance du devoir de mémoire.
Woman and Child, du
cinéaste iranien Saeed Roustaee, est un film d’une intensité rare.
À
travers Mahnaz, infirmière et mère célibataire confrontée à un drame
bouleversant, le réalisateur explore les tensions familiales et l’emprise d’un
système patriarcal implacable.
Le récit
avance comme un engrenage, chaque décision entraînant des conséquences
tragiques, dans une montée dramatique à couper le souffle.
Parinaz
Izadyar livre une interprétation puissante, habitée, oscillant entre
détermination et désespoir.
La mise
en scène, nerveuse et maîtrisée, capte la violence sociale autant que les
silences intimes.
Dur,
parfois suffocant, le film impressionne par sa force et sa précision.
Une œuvre marquante, qui confirme le talent du cinéma iranien.
Synopsis :
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l’école. Lorsqu’un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation…
J’aurai le plaisir de
participer à la 2e édition du Salon du livre de Campbon,
📅 Dimanche 1er mars 2026
🕙 De 10 heures à 18 h 30
📍 Salle de la Préverie – Campbon
📖 Au plaisir de vous y retrouver pour échanger autour de mes romans et partager un moment convivial.