J’aurai le plaisir de
participer au salon « La Montagne de livres »
📅 Dimanche 22 mars 2026
🕙 De 10 h à 18 h
📍 Salle Camille Landreau – La
Montagne (44)
Au plaisir de vous y retrouver ☺
Sur ce blog je parle de mon actualité littéraire, mais également des livres que je lis, de cinéma, et de bien d'autres choses... Merci à vous qui passez par là :-)
J’aurai le plaisir de
participer au salon « La Montagne de livres »
📅 Dimanche 22 mars 2026
🕙 De 10 h à 18 h
📍 Salle Camille Landreau – La
Montagne (44)
Au plaisir de vous y retrouver ☺
Aux
éditions Vuibert
Le
scandale des avortements forcés à La Réunion
Un roman graphique poignant et salutaire qui éclaire un pan méconnu de l’histoire française. Dans les années 70, à La Réunion, des milliers de femmes, comme Lucie, sont victimes d’avortements et de stérilisations forcées, sous couvert médical et avec la complicité silencieuse des autorités. En parallèle, en métropole, Marie-Anne milite pour le droit à l’avortement, dans une lutte féministe naissante. À travers ces destins croisés, Outre mères dénonce les inégalités de traitement, le mépris colonial, et interroge la notion même de consentement.
Une œuvre documentée, accessible, bouleversante, qui rappelle que le combat pour disposer de son corps reste une urgence.
L'histoire vraie d'un scandale totalement
oublié.
Début 1970, à La Réunion, Lucie est victime, comme des
milliers d’autres femmes, d’une interruption de grossesse forcée, assortie
d’une stérilisation. Sur l’île, les médecins blancs se croient tout permis,
avec la complicité de la Sécurité sociale. Lucie prend son courage à deux mains
et porte plainte.
Au même moment, dans l’Hexagone, Marie-Anne, élève de
terminale, assiste à la naissance du Mouvement de libération des femmes (MLF)
et aux premiers débats sur l’IVG. Elle a elle-même avorté clandestinement
quelques mois auparavant.
Leurs destins croisés témoignent des difficultés et des
paradoxes extrêmes de la lutte menée par les femmes, en France, pour disposer
de leur corps.
Ce roman graphique, féministe et humaniste, revient sur une sombre page de l’histoire du droit des femmes, cinquante ans après la loi Veil sur le droit à l’avortement. Construit comme une enquête et parfaitement documenté, il rappelle à toutes et tous l’importance du devoir de mémoire.
Woman and Child, du
cinéaste iranien Saeed Roustaee, est un film d’une intensité rare.
À
travers Mahnaz, infirmière et mère célibataire confrontée à un drame
bouleversant, le réalisateur explore les tensions familiales et l’emprise d’un
système patriarcal implacable.
Le récit
avance comme un engrenage, chaque décision entraînant des conséquences
tragiques, dans une montée dramatique à couper le souffle.
Parinaz
Izadyar livre une interprétation puissante, habitée, oscillant entre
détermination et désespoir.
La mise
en scène, nerveuse et maîtrisée, capte la violence sociale autant que les
silences intimes.
Dur,
parfois suffocant, le film impressionne par sa force et sa précision.
Une œuvre marquante, qui confirme le talent du cinéma iranien.
Synopsis :
Mahnaz, une infirmière de 45 ans, élève seule ses enfants. Alors qu’elle s’apprête à épouser son petit ami Hamid, son fils Aliyar est renvoyé de l’école. Lorsqu’un un accident tragique vient tout bouleverser, Mahnaz se lance dans une quête de justice pour obtenir réparation…
J’aurai le plaisir de
participer à la 2e édition du Salon du livre de Campbon,
📅 Dimanche 1er mars 2026
🕙 De 10 heures à 18 h 30
📍 Salle de la Préverie – Campbon
📖 Au plaisir de vous y retrouver pour échanger autour de mes romans et partager un moment convivial.
Aux éditions L’Écharpe d’Iris
Dans Nous sommes à cet âge, Laurent Bauchet explore les souvenirs d’une vie, portés par une grande sensibilité.
L’enfance, la rencontre amoureuse, les étapes fondatrices d’un
parcours s’y déploient avec douceur, tandis que les blessures affleurent avec
pudeur.
Chaque scène du quotidien devient poésie : un regard, un
geste, un souvenir suffisent à faire surgir l’émotion.
L’écriture, fluide et sincère, accompagne ce cheminement intérieur
où l’intime rejoint peu à peu l’universel, nous transportant page après page.
Nous
sommes à cet âge est le
fruit d'un homme apaisé, en croissance. Comme un arbre en pleine sève…
Écrits
sur quinze années, les poèmes nourrissent un cheminement individuel qui touche
à l'universel.
À
travers la vie, ses épreuves, le couple, se développe inéluctablement un
rapport au temps qui passe, à la connaissance de soi, à la conscience de
l'unité du vivant…
La
poésie est rythmée, rimée ou libre, pour une profonde ode à la vie, dans ce
qu'elle a de plus précieux !
L'auteur nous livre ensuite quelques Fantaisies poétiques pour partager le plaisir de jouer avec le fond et la forme des mots.
À pied d’œuvre, de Valérie Donzelli, raconte le choix radical d’un homme qui
abandonne un métier confortable pour se consacrer à l’écriture, au risque de la
précarité.
À
travers une mise en scène discrète, le film interroge avec finesse la quête de
sens, la vocation et le prix à payer pour une certaine liberté.
De
petits boulots en galères ordinaires, le quotidien du héros dessine un portrait
lucide de notre société, sans jamais tomber dans le misérabilisme.
Bastien Bouillon est remarquable de sobriété et d’émotion,
portant le film avec une justesse constante.
Entre
légèreté et regard social, À pied d’œuvre touche par son humanité et sa sincérité.
Un film humble, actuel et profondément attachant.
Synopsis :
À pied d’œuvre raconte l’histoire vraie d’un homme qui renonce à son métier dont il ne comprend plus le sens pour se consacrer à sa véritable passion, l’écriture. Mais être publié ne veut pas dire gagner sa vie…
J’aurai le plaisir de
participer au tout nouveau Salon du livre de Vigneux-de-Bretagne
(44)
📅 Dimanche 8 février 2026,
de 10 heures à 18 heures
📍 Salle Jules Verne – La Paquelais
Un bel événement autour
des livres, des auteurs et de la lecture, avec au programme :
📖 Rencontres, conférences, interviews,
dédicaces…
☕ Bar et restauration sur place
Au plaisir de vous y retrouver !
Aux éditions de Minuit
Un
roman magistral, porté par une écriture d’une belle intensité. Dans cette
maison abandonnée, l’auteur remonte le fil d’un siècle de silences, de douleurs
tues, d’héritages invisibles. De guerre en guerre, de femmes effacées en
figures oubliées, l’auteur redonne vie à celles et ceux dont l’histoire s’était
évaporée dans les méandres du temps.
On
avance dans ce texte comme dans une maison hantée de souvenirs, pièce après
pièce, écoutant les murs, guettant les voix.
La
maison vide est un roman habité, lent et
vertigineux, une traversée intime où l’intensité affleure sans éclats.
On referme le livre bouleversé, comme à bout de souffle.
En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue
de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.
À l’intérieur : un piano, une commode au marbre
ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été
découpé aux ciseaux.
Une maison peuplée de récits, où se croisent deux
guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle,
mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de
celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.
Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.