dimanche 1 février 2026

« La maison vide » de Laurent Mauvignier

 


Aux éditions de Minui

Un roman magistral, porté par une écriture d’une belle intensité. Dans cette maison abandonnée, l’auteur remonte le fil d’un siècle de silences, de douleurs tues, d’héritages invisibles. De guerre en guerre, de femmes effacées en figures oubliées, l’auteur redonne vie à celles et ceux dont l’histoire s’était évaporée dans les méandres du temps.

On avance dans ce texte comme dans une maison hantée de souvenirs, pièce après pièce, écoutant les murs, guettant les voix.

La maison vide est un roman habité, lent et vertigineux, une traversée intime où l’intensité affleure sans éclats.

On referme le livre bouleversé, comme à bout de souffle. 

4e de couverture :

 

En 1976, mon père a rouvert la maison qu’il avait reçue de sa mère, restée fermée pendant vingt ans.

À l’intérieur : un piano, une commode au marbre ébréché, une Légion d’honneur, des photographies sur lesquelles un visage a été découpé aux ciseaux.

Une maison peuplée de récits, où se croisent deux guerres mondiales, la vie rurale de la première moitié du vingtième siècle, mais aussi Marguerite, ma grand-mère, sa mère Marie-Ernestine, la mère de celle-ci, et tous les hommes qui ont gravité autour d’elles.

Toutes et tous ont marqué la maison et ont été progressivement effacés. J’ai tenté de les ramener à la lumière pour comprendre ce qui a pu être leur histoire, et son ombre portée sur la nôtre.

jeudi 29 janvier 2026

« Nuremberg » - Film de James Vanderbilt

 


Nuremberg, réalisé par James Vanderbilt, s’attache au face-à-face glaçant entre le psychiatre Douglas Kelley et Hermann Göring, au cœur des procès de 1945.

La confrontation est impressionnante : le mal s’y révèle charmeur, manipulateur, d’une redoutable intelligence.

Russell Crowe dévore l’écran en Göring, tout en narcissisme et menace feutrée, face à un Rami Malek tout en tension contenue.

La mise en scène, sobre et rigoureuse, place le spectateur en témoin plus qu’en juge.

Entre images d’archives et joute psychologique, le film rappelle que la barbarie se combat aussi par le droit.

Un film dense, troublant, nécessaire — dont l’écho résonne puissamment aujourd’hui. 

Synopsis :

1945. Il est temps d’instruire le procès du régime nazi à Nuremberg. Le psychiatre américain Douglas Kelley doit évaluer la santé mentale des dignitaires du IIIᵉ Reich. Face au manipulateur Hermann Göring, il se retrouve pris dans un rapport de force. S'ouvre alors un duel avec le mal absolu.

mardi 27 janvier 2026

« Villa Gloria » de Serena Giuliano

 


Aux éditions Robert Laffon

Bienvenue dans les Pouilles, à Villa Gloria, maison d’hôtes pleine de charme où se croisent, le temps d’une semaine, des vacanciers cabossés par la vie. Sous le regard bienveillant d’Iris et de sa mère fantasque, chacun va peu à peu se dévoiler, se délester, se réparer. Avec délicatesse et légèreté, Serena Giuliano nous offre une parenthèse lumineuse, chaleureuse, parfumée d’Italie. Derrière les sourires et les plats savoureux se cachent blessures, silences, retrouvailles…

Un roman comme une bouffée d’air, à la fois tendre, drôle et profondément humain. 

4e de couverture :

 

Bienvenue dans les Pouilles, à Villa Gloria.

Une maison d'hôtes pas comme les autres.

À Villa Gloria, Iris et sa mère, qui a donné son nom à sa maison, veillent à ce que chaque client se sente comme chez lui. En cette semaine d'avril, les nouveaux venus promettent un cru d'exception.

Gregorio est le roi des râleurs. Rien ne trouve grâce à ses yeux. Valentina et sa filleule, Bianca, ont l'air un peu cabossées – surtout la petite, légèrement obsessionnelle. Doria et Edoardo forment un couple très discret. À se demander ce qu'ils ont à cacher…

Quant à Carla, allez savoir pourquoi, elle a fait vœu de silence. Mais Gloria, qui aime gentiment se mêler des affaires de ses hôtes, saura percer les mystères de chacun.

Ils sont de passage, ne se connaissent pas, mais ont décidé par hasard de poser leurs valises une semaine dans le même lieu. Ce qu'ils ignorent, c'est qu'en plus du gîte et du couvert, Villa Gloria offre également une bonne dose de magie – c'est compris dans le forfait !

samedi 24 janvier 2026

« Le mage du Kremlin » - Film d’Olivier Assayas

 


Le Mage du Kremlin, d’Olivier Assayas, est une fresque ample et fascinante qui traverse près de trente ans d’histoire russe, de la chute de l’URSS à l’affirmation d’un pouvoir autoritaire.

Le film suit l’ascension de Vadim Baranov, conseiller de l’ombre, stratège des images et des discours, figure centrale d’un système où la manipulation devient un art.

Plus qu’un portrait de Vladimir Poutine — interprété par Jude Law —, le récit s’attache à ceux qui façonnent le pouvoir en coulisses.

Paul Dano est remarquable de précision et de froideur contenue dans un rôle complexe, tandis qu’Alicia Vikander apporte une respiration sensible, presque hors du système.

La mise en scène d’Assayas, rigoureuse et sombre, capte les lieux, les silences et les stratégies avec une rare acuité.

Entre fiction et réalité, le film brouille volontairement les frontières, laissant le spectateur face à ses propres questionnements.

Dense, captivant, parfois glaçant, Le Mage du Kremlin éclaire les mécanismes du pouvoir moderne.

Une œuvre exigeante et passionnante, qui résonne fortement avec notre actualité. 

Synopsis :

Russie, dans les années 1990. L’URSS s’effondre. Dans le tumulte d’un pays en reconstruction, un jeune homme à l’intelligence redoutable, Vadim Baranov, trace sa voie. D’abord artiste puis producteur de télé-réalité, il devient le conseiller officieux d’un ancien agent du KGB promis à un pouvoir absolu, le futur « Tsar » Vladimir Poutine.

Plongé au cœur du système, Baranov devient un rouage central de la nouvelle Russie, façonnant les discours, les images, les perceptions. Mais une présence échappe à son contrôle : Ksenia, femme libre et insaisissable, incarne une échappée possible, loin des logiques d’influence et de domination.

Quinze ans plus tard, après s’être retiré dans le silence, Baranov accepte de parler. Ce qu’il révèle alors brouille les frontières entre réalité et fiction, conviction et stratégie. Le Mage du Kremlin est une plongée dans les arcanes du pouvoir, un récit où chaque mot dissimule une faille.


jeudi 15 janvier 2026

Salon du livre Theix-Noyalo (56)

 


J’aurai le plaisir de vous retrouver dimanche 18 janvier 2026 à l’occasion du Festival « Lisons ! »

 à Theix-Noyalo (56).

Salle omnisports – Theix-Noyalo

10 heures – 12 h 30 | 14 heures – 18 heures

Ce sera mon premier rendez-vous littéraire de l’année, l’occasion d’échanger autour de mes romans, de partager un moment convivial et de dédicacer mes livres.

Si vous êtes dans le secteur, je serai ravie de vous y retrouver.

À très bientôt !

vendredi 9 janvier 2026

Promotion numérique janvier 2026

 


✨ Cinq de mes romans sont disponibles en version numérique à 0,99 €

 pendant tout le mois de janvier !

📲 À retrouver et télécharger sur toutes les plateformes (Amazon Kindle, Kobo, etc.)

L’occasion idéale de découvrir ou redécouvrir mon univers littéraire… à petit prix !

lundi 5 janvier 2026

Meilleurs vœux 2026

 


Je vous souhaite une très belle année 2026, 

douce, lumineuse, riche de moments simples et précieux.

Qu’elle vous offre du temps pour lire, ressentir, rêver, et peut-être aussi pour écrire ou créer.

Au plaisir de continuer à partager avec vous lectures, films, mots et émotions, 

au fil de l’année…