mercredi 18 juin 2014

06 h 41 de Jean-Philippe Blondel




Aux éditons Buchet-Chastel (chez Pocket également)

Pourquoi est-ce ce matin-là qu’ils se rencontrent dans le train de 06 h 41 ?

Assis côte à côte, l’un et l’autre revivent en silence leur rencontre et ces quelques mois passés ensemble il y a vingt-sept ans de cela.
Se parler, se taire ? Leur séparation n’avait pas été très élégante, mais pour Elle, elle a été le ciment de ce qu’elle est devenue… Et Lui, jeune homme à qui tout semblait sourire n’a, au contraire, pas eu la vie qui aurait pu être la sienne.
Tout au long de ce voyage en train dont le terminus est Paris, le lecteur s’immisce dans leurs pensées, devient tour à tour, Elle, Lui.
Parfois on a envie qu’ils se parlent, qu’ils crèvent l’abcès. À d’autres moments, on préfère qu’ils ne s’adressent pas la parole, mais ce n’est pas le lecteur qui détient les rennes…

Un bon moment de lecture garanti.

4e de couverture

Le train de 06 h 41, départ Troyes, arrivée Paris. Bondé, comme chaque lundi. Cécile, quarante-sept ans, rentre d’un week-end épuisant chez ses parents. Elle a hâte de retrouver son mari, sa fille, son quotidien. La place à côté d’elle est libre. Philippe s’y assied, après une légère hésitation. Cécile et lui ont été amants vingt-sept ans auparavant, pendant quelques mois. Cela s’est très mal terminé. À leur insu, cette histoire a profondément modifié leurs chemins respectifs. Tandis que le train roule vers Paris et que le silence s’installe, les souvenirs remontent. Ils ont une heure et demie pour décider de la suite…

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