vendredi 27 février 2015

Une merveilleuse histoire du temps




Film britannique de James Marsh
Avec Chiwetel Ejiofor, Michael Fassbender, Benedict Cumberbatch, Lupita Nyong’o…

Le film retrace la vie du physicien et cosmologiste Stephen Hawking, atteint de la maladie de Charcot (une sclérose latérale amyotrophique, maladie touchant les neurones moteurs mais épargnant les fonctions cognitives) et devenu célèbre par ses ouvrages, notamment son livre Une brève histoire du temps (titre original : A Brief History of time), best-seller.

Un film très sensible, superbement interprété par Chiwetel Ejiofor. L’amour et la confiance de sa première épouse, Jane, vont aider Stephen à rendre « supportable » la déchéance dans laquelle l’enfonce jour après jour la maladie.
J’ai cependant regretté que les recherches sur le temps ne soient pas assez mises en valeur. Seul bémol face à un film très prenant.

Synopsis :

1963, en Angleterre, Stephen, brillant étudiant en cosmologie à l’Université de Cambridge, entend bien donner une réponse simple et efficace au mystère de la création de l’univers. De nouveaux horizons s’ouvrent quand il tombe amoureux d’une étudiante en art, Jane Wilde. Mais le jeune homme, alors dans la fleur de l’âge, se heurte à un diagnostic implacable : une dystrophie neuromusculaire plus connue sous le nom de maladie de Charcot va s’attaquer à ses membres, sa motricité et son élocution, et finira par le tuer en l’espace de deux ans. Grâce à l’amour indéfectible, le courage et la résolution de Jane, qu’il épouse contre toute attente, ils entament tous les deux un nouveau combat afin de repousser l’inéluctable. Jane l’encourage à terminer son doctorat, et alors qu’ils commencent une vie de famille, Stephen, doctorat en poche va s’attaquer aux recherches sur ce qu’il a de plus précieux : le temps. Alors que son corps se dégrade, son cerveau fait reculer les frontières les plus éloignées de la physique. Ensemble, ils vont révolutionner le monde de la médecine et de la science, pour aller au-delà de ce qu’ils auraient pu imaginer : le vingt et unième siècle.

Mon coup de cœur cinématographique en ce début d'année reste pour The imitation Game (voir mon article ici)

2 commentaires:

Florence D a dit…

Très beau film ! Effectivement, l'accent est mis davantage sur la vie personnelle de Stephen Hawking que sur ses recherches. Quelle leçon de vie !

Marie-Laure a dit…

Je vois que nous avons eu les mêmes idées cinéma ;-))