dimanche 21 mars 2010

L'avant-dernière chance de Caroline Vermalle


Aux éditions Calmann-Lévy

J’ai eu le plaisir d’être invitée au café littéraire à Vendôme en même temps que Caroline Vermalle. Christophe Prenant, qui organise ces cafés littéraires, à la bonne idée d’envoyer à chacun des deux intervenants le livre de l’autre.
Alors je dois bien avouer que j’ai eu une sacrée chance de tomber sur Caroline et donc de découvrir son livre, qui est un premier roman, et pas des moindres, puisqu’elle a reçu le prix Nouveau Talent 2009 de la Fondation Bouygues Telecom – Métro.
Ce roman est rempli de tendresse, de ce temps qui passe, des choses qu’on laisse aller, parce que…, de pudeur, de succulents dialogues, et d’amour aussi, d’amour simple et généreux.
Voisins depuis trente ans, deux vieux messieurs vont décider de partir faire le tour de France, non pas en vélo, mais en voiture, car tout de même l’âge est là : 76 ans pour Charles, 83 ans pour Georges. Deux hommes qui se sont toujours appréciés et qui vont oser durant ce voyage se dire qu’à ce stade là ils sont amis, plus que voisins…
Et puis cette histoire c’est avant tout un lien entre un grand-père et sa petite fille, Georges et Adèle, qui va se retisser entre eux, après des années de silence ou plutôt de minima…
Un récit émouvant et tendre avec des personnages que l’on porte longtemps en soi après la dernière page du livre refermé…
Un livre comme je les aime :-)

4ème de couverture :

A Londres, lors du tournage d’une fiction pour la télévision, Adèle, une jeune stagiaire française, reçoit un texto totalement inattendu et absolument irréel : son grand-père, mort quelques jours auparavant, lui souhaite un joyeux anniversaire…

Adèle se remémore alors les événements de ce dernier mois. Son papy, Georges, quatre-vingt-trois ans, les pieds plantés dans son potager, enraciné dans sa bonne vieille terre du Poitou, a subitement décidé de partir pour un tour de France avec son voisin et ami Charles, soixante-seize ans. Sa petite-fille a découvert leur projet et, inquiète pour la santé de son aïeul, lui a fait promettre de lui envoyer des nouvelles tous les jours par texto. Commence alors une drôle de correspondance, tendre et complice, entre le grand-père et sa petite-fille, qui ne se sont pas vus depuis dix ans.

Ce beau récit, touchant et juste, même à la gouaille des dialogues l’émotion de sentiments qui peinent à se révéler.

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