mercredi 18 mai 2011

Aponi

de Frédéric Staniland aux éditions Laura Mare

D’un côté il y a un homme, Marcel, en pleine quête amérindienne. Depuis quatre ans, il se rend avec les siens en Aveyron, dans un endroit isolé, durant toute une semaine afin de se plier à des rites précis, un peu comme une sorte de purification. Au moment de l’histoire Marcel entreprend sa dernière année.

D’un autre côté, on suit la vie de Jean-Paul, journaliste. A six mois de la date fatidique de la fin du monde, le 21 décembre 2012, selon le calendrier maya, le journaliste est chargé par sa direction de préparer un reportage sur cette fin du monde annoncée. Son enquête va l’amener à rencontrer toutes sortes de personnes et à explorer d’autres croyances.

Un récit captivant dans lequel on se laisse embarquer. Il faudra attendre la fin du livre pour comprendre ce qui relie ces deux hommes, si différents.

La quête Amérindienne de Marcel ressemble à un message de sagesse dans lequel il fait bon s’y glisser, tandis que Jean-Paul est là pour nous ramener au quotidien de tout un chacun.

Un roman très bien documenté ou l’écriture coule entre humour, poésie et limpidité.

4e de couverture :

Eté 20112, Jean-Paul, journaliste débonnaire pour Worldnews, se lance dans une enquête peu ordinaire : la fin du monde prévue six mois plus tard, le 21 décembres 2012. Epaulé par son cercle d’amis hétéroclites, un vrai « club des cinq », il n’a que six mois pour aller au bout de ses recherches.

Marcel, quant à lui, termine dans l’Aveyron sa quête amérindienne, puisant au cœur de la nature la vérité profonde sur sa vie. Une vérité qui va le dépasser.

Au cours de ces deux parcours, drôles et singuliers, un lien va se créer. Mais lequel ? A la croisée de ces deux itinéraires, va naître une légende inattendue. Mais laquelle ? De cette fin du monde annoncée va surgir un espoir.

Le 21/12/2012 sera-t-il la fin de notre monde ou le début d’une autre ère ?

Aucun commentaire: