jeudi 11 mars 2010

Entre fleurs et violences de Viviane Campomar


Aux éditions D’un noir si bleu

Ce recueil de treize nouvelles à un point commun, le destin d’une femme à chaque fois. Chaque nouvelle est captivante. Les sujets sont souvent profonds, graves, un peu plus légers pour d’autres, mais toutes ces femmes ont l’envie de prendre plus leur destin en main, ou du moins d’amorcer un virage qui les aidera à grandir avec elle-même.
L’écriture de Viviane est très agréable.
Un recueil que je conseille vivement.

4ème de couverture :

Dans les nouvelles qui composent ce recueil, Viviane Campomar dresse des portraits de femmes de notre temps. Qu’elles soient clocharde, mère au foyer, infirmière, seules ou en couple, riches ou pauvres, elles ont toutes en partage cette place particulière que la société et les convenances leur assignent. Il n’y a pas ici de démonstration, rien de didactique. Le lecteur est simplement invité à regarder comment les événements entraînent ces femmes vers un avenir potentiellement meilleur. Ce sont quelques jours de la vie de Roseline que Raoul terrorise, de « Petit Bonnet » à qui la misère a fait oublier jusqu’à son nom, d’Adriana l’ouvrière en butte à un chef despotique, de Myriam adolescente et fille mère cachée par sa famille bien pensante, de Madeleine déconsidérée par son mari, célèbre avocat d’affaires… et ronfleur ! Stanika la flûtiste, Jiang-Li la clandestine et Jamila l’immigrée nous montrent elles aussi leurs peurs, leurs espoirs et leurs parcours difficiles vers le bonheur de l’indépendance.

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